vendredi 18 novembre 2011

MALADROIT HOGWASH OVER THE STARS HAMILTON @ LE SHAKA LAKA, HAZEBROUCK, FR - 18/11/2011
Après des bouchons de malade et la menace d’une panne, on arrive tant bien que mal au Shaka pour une soirée alléchante étant donné que je ne connaissais pas la moitié de l’affiche. L’autre moitié a tendance à modifier agréablement mon corps. Surtout au niveau de l’entre jambe j’entends… On rentre, le temps de dire bonjour à tout le monde, de boire un verre et d’installer des zines sur le merch et voilà que HAMILTON commence. J’avais jamais écouté. Niveau chant je trouve ça un peu mou à mon goût mais niveau musique c’est plutôt cool, c’est un gentil rock bien foutu et pour une mise en bouche c’est très bon. Les titres de chansons j’ai pas retenu. Je ne retiens jamais, surtout si c’est en anglais. Mais ils m’ont quand même donné envie de les écouter en rentrant chez moi. Une fois fait, on sort fumer, je me jette sur le merch faire des emplettes et OVER THE STARS enchaîne. Ce groupe que je connais d’à peine trois semaines me rend vraiment bouche bée ! Je les avais vus à la Chimère mais je me suis ramené qu’aux deux dernières chansons, et à voir la sueur ambiante et les sourires dans le public je me suis dit « merde j’ai loupé quelque chose ». Alors là j’ai fait bien gaffe de rien louper et c’était le pied. Les mecs jouent des musiques plutôt mélodiques, assez gentilles, mais sur scène ils bougent comme s’ils faisaient du punk hardcore ! Pour dire, en écoutant la première fois leur album j’ai pas trop accroché mais une fois que je les ai vus en concert, leur CD, je l’écoute en boucle ! Tu l’écoutes vraiment différemment et ça te fout la pêche un max. Vas-y que je fous des coups de tête sur une cymbale, que je bouge de partout, que je monte sur les retours toutes les deux chansons… Les mecs en veulent vraiment et ça, ça fait plaisir à voir ! J’ai encore le refrain de « Give me a way, give me a reason » dans la tête. Je sors plus que satisfait, le sourire aux lèvres, les oreilles qui commencent à bourdonner. Puis vient HOGWASH, deuxième découverte de la soirée. Et encore une fois je ne suis pas déçu. Des vannes en tout sens et ça ressemble à du LAGWAGON j’ai l’impression. Pas la force de résister à l’envie de battre le rythme, c’est super entrainant. Voilà, je sais pas quoi dire de plus (ou de mieux) alors je dirais juste ce qu’ils m’ont dit de dire lorsque je parlerais d’eux dans un zine ou quoi : HOGWASH c’est bien. Alors je dis HOGWASH c’est bien. Point. Et puis faut aller les voir aussi. Ensuite je vais me reprendre un verre pendant que MALADROIT commence. Je me précipite devant. C’est la deuxième fois que je les vois, j’accroche vraiment bien ! La musique autant que le jeu de scène, je kiffe sa race ! Après quelques refrains chantés à tue tête, on arrive déjà à la fin. Comme disait ma prof de français de collège : « le temps passe vite en bonne compagnie ». Oui surtout si cette compagnie est super bonne. Vous aurez compris. Bref là c’est un peu la fin du set et pourtant on reste planté devant la scène. Alors on nous demande si on en veut encore. Oh oui ! Et là… non, on ne peut pas dire que c’était bien. Énorme conviendrait encore moins. C’était magique ouais ! Bandant ! Surtout que c’était pas prévu du tout, tout était improvisé et c’était d’autant plus savoureux ! En bref, ils sont partis dans une orgie musicale, se sont échangés les instruments avec HOGWASH… On a eu droit à du « We will we will rock you ! » « Hé les mecs je connais le solo !! *ting ting tang tiiiiing*… ah bah non en fait », du LADY GAGA, « Basket Case » de GREEN DAY « Doooo you have the time… », “Oh putain oh putain oh putain OH PUTAIN !! *enchaîne sur NIRVANA*”, « Linoleum » de NOFX évidemment, « Blitzkrieg Bop » des RAMONES !! Après je sais plus trop… Quoiqu’il en soit, on a atterri pour la plupart sur la scène ou à chanter dans les micros tendus. Sûrement l’un de mes meilleurs concerts au Shaka. Le lendemain j’en ai pleuré. N’empêche même en nous faisant chanter du LADY GAGA, on est quand même resté. Même quand Chamoule nous disait de partir loin, très loin, loin de Lille, loin d’eux parce que là c’est pas possible, finir un concert comme ça, ça craint !! Mais il a fallu que le patron vienne dire que c’était fini pour qu’on se résout à rentrer chez nous à contre cœur. Finir ce livre-report a aussi été difficile, personne ne peut avoir la prétention d’expliquer la chose bordel !! **Farouk**

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